Brunch au calme en plein NY

Ce WE tu fais quoi ? Tu sais pas ? Tu vas à l’Hudson Hotel pour bruncher. Ah oui l’Upper West Side c’est pas très « pipi culotte » mais là… Ca vaut le coup. A deux pas de Colombus Circle (Ligne rouge orange ou bleu pour ceux qui parlent ce langage).

Après un réveil quelque peu difficile après des soirées divergentes, Yvonne et ses amis choisissent au hasard. Première surprise : la décoration multi-style et l’architecture innovante, nous nous dirigeons vers la terrasse, out le bruit et l’agitation de la grosse pomme, ici c’est vert et c’est frais.

 

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Des hipsters discutent avec des businessmen ayant fait tomber la cravate autour d’un cocktail alcoolisé et… d’un cochon grillé (oui, un vrai et non pas une farce post-sommeil de 3h). Un joyeux mélange qui vous fera paraître hors de la ville. C’est bio, c’est –in mais point trop n’en faut. Les clients se parlent entre eux, se rencontrent, jouent à des jeux de balles (voire aux échecs et billards à l’intérieur). Un homme à bonnet orange nous accoste pour une drag (ie. Taffe) et nous voilà parti pour une heure de discussion passionnante sur les meilleurs endroits pour bruncher.

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S’il fait froid, des bars archi-modernes ou des bibliothèques typiques et pleines de livres promettent une dernière après-midi de repos (remise ?) avant le départ d’une nouvelle semaine.

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La carte propose des cocktails aux fruits, alcoolisés ou non, des jus frais. Côté faim : des petits stands vous proposent de délicieuses petites (très petites) assiettes, cela dépend des semaines : nous sommes tombés sur le cochon à la broche et le mexicain.

Côté prix, il vous faudra compter environ 15 à 20$ par personne.

A éviter : nous nous sommes renseigner sur les chambres : elles sont réputées petites et bruyantes.

A savoir en société : L’Hudson Hotel fait partie du groupe Morgan (les huppés Mondrian à NY, LA et South Beach, les élégants Delano à Marrakech et South Beach mais aussi le Sanderson de Londres ou encore le Clift de SF).

 

Hudson Hotel

 

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Cendrillon au pays des vaches

Yvonne s’est offert deux jours au calme avec chéri-chéri coeur d’amour. Destination l’Allier. Toi non plus tu ne sais pas où c’est. Tu vas bientot le savoir. Retour au programme de géo de CE1 : l’Allier c’est un des quatre départements de l’Auvergne. L’Auvergne c’est du fromage donc des vaches, des brebis, du pinard (le fameux St Pourcain) et des champs (Beh oui, faut bien donner à manger aux vaches).

Ygrande

Bienvenue au Château d’Ygrande! Un endroit magique pour vivre un rêve de princesse le temps de quelques jours.
Yvonne, ancienne passionnée de poney, avait choisi cet endroit pour son haras, les ballades dans la forêt mais aussi la table. En effet, sur la terrasse en pierre, où la table est dressée, c’est le chef qui te régale.

Ancien de grandes maisons et de certaines ambassades tu vas « te péter le bide ». A tester :  le menu grande dégustation avec deux entrée deux plats fromage, pré-dessert, dessert, café et mignardises.

Un service irréprochable! Un personnel adorable. Une ambiance familiale avec deux chiens qui rodent autour des tables à la recherche d’un bout de foie gras. Cerise sur le gâteau le maître des lieux : présent mais pas trop, prêt à donner bonnes adresses et conseils.

2013-07-22

Un quatre étoiles avec un chef gastro voilà ce qui pouvait combler Yvonne. Petit plus :  le St Pourcain! Le vin du pays qui n’a reçu l’AOC que depuis quelques temps. N’hésitez pas à vous rendre chez les producteurs, qui vous feront déguster quelques verres (Oui, Yvonne a encore picolé).

Toi aussi va picoler dans le chai au Domaine de Bellevue (03500 Meillard) surtout le rouge : St Pourcain Roches Grises. Yvonne te glisse un petit truc pour faire ta crâneuse : ces vins font partie de la sélection de Yannick Alléno (le beau gosse des cuisines du Meurice). Accueil au top et dégustation aussi.

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Si tu n’aimes pas la campagne, le calme, le vin, les animaux, te promener à la campagne : oublie !
Si tu aimes le vin, que tu as besoin d’une mise au vert mais pas trop, n’hésites plus.

Edgar, une pècherie pas comme les autres

« Sur une place abandonnée, coquillages et crustacés… » voilà ce que pourrait chantonner d’Edgar. Mais en pleine égypte, Entre la rue d’Aboukir et la Rue D’Alexandrie se cache sur une petite place une belle terrasse. Au dessus de cette terrasse, un hôtel, c’est le repère d’Edgar!
Ce bon vieux Edgar? Qui est ce?

 

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Ici, la décoration cosy et néobistro chic s’associe avec des plats simples mais soignés. Yvonne a testé, Yvonne y est retournée, Yvonne a approuvé.
Quelques conseils : partagez quelques assiettes en entrée. Les bulots (Yvonne n’aimait plus ça, ce gros escargot ragoutant) sont à tomber, puis ici point de mayonnaise industrielle! Non de la homemade. Avec ça choisissez une plache de saucisson ou de Comté à la truffe (Pas a l’huile de truffe).
Tout cela accompagné d’une bonne bière ou d’une bouteille de vin (pocharde un peu Yvonne…). Attention, dans ce restaurant le vin peut très vite faire monter l’addition.

 

En plat Yvonne a ses chouchous : le poulpe à la pastèque. Oui, elle aussi a failli vomir en lisant la carte. Mais non!! L’essayer c’est l’adopter. Un délice. En accompagnement demandez les épinards, ils sont à tomber. Même les plus récalcitrant y ont goûté et ont cautionné.

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La traditionnelle friture d’éperlans, mangée avec les doigts sur les ports de Bretagne à nos 5 ans avec un ciré jaune et des bottes pour sauter dans les flaques. A partager en entrée, évidemment! Un régal.

Seul bémol : le service. Attendre 25 minutes pour un saucisson, des bulots et deux bières qui arrivent chaudes sur la table. C’est non! Certes on y va décontracte, mais avec cette chaleur, on est content d’avoir les bières illico presto.

Restaurant Edgar
31, rue d’Alexandrie
Paris (75002) 
MÉTRO : Sentier & Strasbourg-Saint-Denis
TÉL : +33 1 40 41 05 69
Ouvert le dimanche!